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Cet essai a pour but de faire écho aux difficultés rencontrées quant à l’application de la loi Taubira n° 2001-434 du 21 mai 2001, qui a reconnu la traite et l’esclavage comme crimes contre l’humanité.... Bien qu’elle ait été votée, sa méconnaissance ou son manque de mise en œuvre pose question sur la mémoire collective en général mais aussi plus spécifiquement sur les droits des descendants d’esclavagisés.
Tous les ans, le 10 mai, un hommage est rendu à la mémoire des souffrances subies. Mais ce jour doit être plus qu’une simple case à cocher dans un calendrier, il doit devenir un jour de dignité, de reconnaissance et d’honneur pour tous les descendants des anciens esclavagisés mais aussi pour ceux qui se sentent concernés par le devoir de mémoire qui en découle.
Vingt-cinq ans après sa promulgation, cet essai propose de nombreuses pistes de réflexions et d’actions pour une application concrète de la loi Taubira. Comme toutes les autres dates emblématiques de commémoration ou de célébration reconnues officiellement par l’État, chacun doit avoir la possibilité de se rappeler, se recueillir et de rendre hommage à ses ancêtres et à leur histoire.

Contexte politico-judicio-législatif
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